Depuis la loi du 8 janvier 1993, le droit français reconnaît le principe posé à l'article 12 de la Convention des Nations Unies du 20 novembre 1989 relative aux droits de l'enfant. Cette convention reconnaît notamment deux principes fondamentaux aux enfants.
L'intérêt supérieur de l'enfant : « Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale. »
Le droit de l'enfant à être entendu dans toute procédure l'intéressant : les États garantissent à l'enfant capable de discernement le droit d'exprimer librement son opinion sur toute question l'intéressant, ses opinions étant prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité. Pour ce faire, il faut veiller à ce que l'enfant soit accompagné et assisté dans sa parole par un avocat.
Parce que l'enfant est une personne et un citoyen en devenir, il est concerné par le droit. Afin de l'aider à connaître ses droits, il est nécessaire qu'il puisse consulter librement un avocat.
Le droit des mineurs étant en permanente évolution, les avocats doivent avoir une compétence particulière et un souci constant de se tenir informés des évolutions de la loi et des procédures. C'est pourquoi le barreau de Tarascon a créé un groupe d'avocats spécialisé en droit des mineurs, qui suit des formations régulières et rencontre les autres intervenants de la protection de l'enfance (magistrats spécialisés, assistants sociaux, éducateurs de la Protection Judiciaire de la Jeunesse…).